Les viaducs de Pélussin


Utilisé au début du siècle par la Galoche ou Tacot (train de campagne qui reliait, de 1905 à 1931, Saint-Etienne, Saint-Chamond, Pélussin et Maclas), le viaducs est maintenant réservé aux piétons.

Le coup d'œil jeté prudemment par dessus la rambarde quand on se trouve juste au milieu de la grande arche donne le frisson et mérite un petit détour.

Le saut de Lorette


Cette cascade est située le long de la D503, à droite en remontant de St Pierre-de-Boeuf vers Maclas, Un petit ruisseau, l'Eparvier se jette dans un autre, à peine plus important, le Batalon.

Ça c'est pour la réalité ; passons maintenant à la légende. On raconte qu'une jeune bergère, dénommée Lorette, refusait les avances du seigneur du coin. Un jour, poursuivie par ledit seigneur, elle a préféré se jeter du haut de la cascade pour lui échapper. Le seigneur, sur son cheval, aurait plongé aussi au bas du ravin.

Ils sont tous morts, y compris le cheval qui n'avait rien demandé. C'est une histoire qui finit mal.

Le saut de Lorette

Sur un petit ruisseau nommé l'Éparvier.


Ceux qui s'intéressent aux légendes du Pilat pourront trouver l'histoire de Lorette dans une version plus détaillée dans le livre de Jean Combe "Le mont Pilat - Contes et légendes" paru aux éditions Dumas (Saint-Etienne) en 1958. Le livre n'est plus commercialisé mais se trouve assez fréquemment chez les bouquinistes.

Illustration de Louis Plaine

Illustration tirée du livre « Le Mont Pilat - Contes et légendes ».
Lorette, la bergère du Mont Pilat, se jeta dans le vide.